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Edition de février 2008
a suivre
Veaam débarque aussi en France
On se répète, mais cette petite start-up là pourrait elle aussi être sur la liste de courses de VMware pour 2008. Veaam s’était déjà fait remarquer lors de l’édition de septembre de VMworld 07, qui se tenait à San Francisco. Amosdec vient d’annoncer également qu’il sera le distributeur en France de cette gamme de solution d’administration de machines virtuelles pour le moins intéressante. D’une part avec le logiciel gratuit Fast SCP de gestion de fichiers qui permet de migrer les machines virtuelles et copier les instances d’une machine à l’autre. D’après les experts, c’est devenu de facto le standard pour la gestion de fichiers en environnement VMware. Par ailleurs, Veeam Monitor gère les performances des machines virtuelles, avec des fonctionnalités de capacity planning et d’alertes, Veeam Backup combine sauvegarde et réplication en un seul produit, Veeam Reporter gère le reporting et enfin Veeam Configurator est un GUI pour configurer les serveurs virtuels. Veeam est concurrent de Vizioncore, Platespin ou Virtugo.
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StartUp
LeftHand ou l’art de réutiliser le stockage interne
Connue pour sa solution SAN iSCSI, cette start-up américaine pourrait aider les PME à sauter le pas de la virtualisation avec une appliance à base d’ ESX.
Par KF
Serait-ce l’une des prochaines start-ups que rachètera VMware en 2008 ? LeftHand Network n’est pas encore à vendre, mais elle a en tous les cas retenu l’attention de l’industrie. LeftHand est avant tout connue pour son offre de SAN iSCSI « hautement disponible », comme elle le définit elle-même. Son logiciel SAN/iQ a l’avantage de pouvoir de faire du clustering ou de la réplication synchrone ou asynchrone, et avec du thin provisionning, à savoir l’allocation de ressources à la volée. « Ce n’est pas une offre à tiroir, une seule licence qui fait tout, avec un seul outil de management » explique Thierry Malquin, Directeur technique chez Amosdec, distributeur des solutions LeftHand en France depuis peu. Sur ce domaine, Lefthand l’a joué fine. La société a déjà assuré sa visibilité en concluant des accords avec Dell, HP et IBM. Par exemple, un serveur Dell PowerEdge 2950 peut être livré avec SAN/iQ, avec trois configurations possibles : 1,8 TO 15K SAS, 3 To SATA et 4,5 To SATA, comportant chacune 6 lecteurs de disques remplaçables à chaud. Plus une véritable boîte à outil digne des grands systèmes SAN, comme la gestion centralisée, snapshots, clustering, migration et clonage de volumes, réplication synchrone multisite et réplication asynchrone à distance. En comparaison avec les autres solutions SAN iSCSI du marché, comme celles d’EqualLogic, celle de LeftHand, bien que très complète, ne se différentie pas forcément sur les fonctionnalités, mais sur le coût. « Généralement 5 à 8 fois moindre qu’avec les solutions SAN iSCSI du marché, puisqu’elle ne tourne pas sur une baie spécifique, mais un serveur banalisé », ajoute Thierry Malquin. L’appliance est prometteuse Mais la société compte surtout sur son appliance VSA (Virtual SAN Appliance), certifiée par VMware, pour conquérir le marché, surtout des PME. VSA inclut la couche de virtualisation ESX, SAN/iQ et réutilise le stockage interne inclus dans le serveur sur lequel elle s’appuie. C’est là la force de la solution : non seulement, elle dispose de toutes les fonctionnalités nécessaires pour les usages courant des projets de virtualisation, comme la mise en place d’un PRA par exemple, mais en plus, elle ne nécessite pas la mise en place d’un SAN dédié au stockage et à la protection des machines virtuelles. Les serveurs actuels ont suffisamment de volume de stockage pour répondre aux besoins d’une PME. Une approche souvent réfutée par les spécialistes, qui n’envisagent pas de se passer de SAN en environnement virtuel, invoquant le manque de sécurité de ce type de solutions DAS. « Les disques dans le serveur sont au moins en Raid, donc protégés. Une solution à base de VSA est de plus redondante, donc à priori, pas de problèmes de fiabilité » assure Thierry Malquin. VSA serait donc intéressante pour une PME qui n’aurait pas les moyens par exemple d’investir dans une baie iSCSI, et qui n’a pas forcément envie d’utiliser VMotion, HA ou DRS. Le prix de VSA est équivalent à environ deux ESX. « Seul bémol, VSA est limitée à 2 To, et consomme des ressources hardware. Dans certains cas, un SAN dédié sera tout de même plus adapté » conclut Thierry Malquin. |
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